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Les données reprises ici ont potentiellement été retravaillées par les chercheurs les ayant mises en ligne.A19 : Rome : Crypta Balbi
Opération archéologique géré(e) dans CeVICA par Simon Dienst.Localisation : Italie - Rome (41.8949° nord, 12.4784° est).
Description
Les recherches
Sur l’ancien Champ de Mars, le Crypta Balbi est un portique avec cryptoportique en connexion avec le théâtre de Balbus, construit en 19 av. J.-C. En 1981, l’État italien se porte acquéreur des bâtiments construits par-dessus les vestiges de l’occupation antique et médiévale. Il y mène un important programme de fouille, abondamment publié et donnant naissance au musée archéologique de la Crypta Balbi.
De nombreuses publications traitent des développements médiévaux et modernes de la parcelle. Plusieurs articles publient toutefois du mobilier tardo-antique. Les premiers, traitant d’un dépotoir du VIIe siècle dans l’exèdre, sont publiés dans des actes de colloque en 1998 par Lucia Saguì (céramiques fines et amphores), Claudio Capelli (étude pétrographique d’amphores sud-italiennes), Barbara Bacchelli, Rita Pasqualucci (lampes) et Marco Ricci (céramiques communes). En 2000, Lucia Saguì publie un complément sur le verre du dépôt en question et elle revient en 2002 sur les témoignages d’un commerce méditerranéen. En outre, une étude archéologique et archéométrique du verre de différents dépôts a été publiée en 2003 par Lucia Saguì et Piero Mirti. Le verre tardo-antique de la Crypta Balbi avait déjà été traité d’un point de vue plus général par Lucia Saguì en 1993.
Ces différents articles permettent d’avoir un point de vue global sur la céramique et le verre retrouvés dans ce dépôt. Les rares comptages concernent toutefois les catégories céramiques et les proportions respectives d’amphores. A part pour les amphores du sud de l’Italie, aucune observation de pâte n’est rapportée.
Un article publié en 2004 par Lucia Saguì et Caterina Maria Coletti revient sur trois assemblages tardo-antiques de la zone sud-est, antérieurs au dépôt précédemment publié. Des éléments de quantifications sont donnés dans le texte et des graphiques accompagnent les amphores. La céramique commune est reprise sous la forme d’un tableau comptage par nombre de bords. Le verre est évoqué, mais pas les pâtes des céramiques.
Les vestiges
Le complexe augustéen connaît plusieurs réoccupations aux époques impériales et tardo-antiques, dont un mithreum et des activités artisanales. Au début du Moyen Âge, il est remplacé par l’église et le couvent de Santa Maria Domine Rose. Plusieurs édifices, religieux ou domestiques, se succèdent par la suite, jusqu’à sa transformation en musée et zone archéologique.
Description des phases
Les quatre assemblages repris témoignent d’éléments archéologiques différents, non contemporains.
Les horizons-sites
- A19a : Zone sud-est, destruction du mithreum
- A19b : Zone sud-est, mithreum et espaces adjacents, nécropole et couches contemporaines
- A19c : Zone sud-est, mithreum et espaces adjacents, abandon
- A19d : Dépôt de l’exèdre
Bibliographie
- Bacchelli & Pasqualucci 1998
- Capelli 1998
- Ricci 1998
- Saguì 1993
- Saguì 1998b
- Saguì 2000
- Saguì 2002
- Saguì & Coletti 2004
- Saguì & Mirti 2003
Fichiers associés
Pour citer cette page : Simon Dienst, 26 décembre 2024 (mis à jour le 3 janvier 2025), CeVICA - Opération archéologique A19 : Rome : Crypta Balbi (consulté le 11 février 2026), <https://cevica.uliege.be/site/1/A19>.

